Peintres et
sculpteurs se sont, de tous temps, inspirés de leurs ainés.
Ils ont fréquenté les musées afin d'apprendre leur métier, chercher des exemples
techniques ou thématiques. La copie est donc indissociable de la notion d'apprentissage.
Au 15ème siècle beaucoup de copies, dues au prestige de l'oeuvre, furent
réalisées, d'où une multiplication de
peintures de retables et de peintures de dévotion. (Certaines vierges ont pu être
copiées en plusieurs centaines d'exemplaires). |
|
 |
| Plus tard,
"l'Infante MARGUERITE THERESE"
de VELASQUEZ est devenue chère aux copistes ainsi que le POUILLEUX
de MURILLO dont se sont inspirés FANTIN
LATOUR, CEZANNE etc... COROT a été copié par PICASSO,
BRAQUE, JUAN GRIS.
INGRE a copié HOLBEIN, LEONARD
DE VINCI. "La JOCONDE" a été copié 71 fois !
La copie est donc, pour le
peintre, une discipline incontournable.
L'atelier Artemisia propose
un éventail des différentes techniques anciennes tel que l'encaustique pour les portraits du FAYOUM, la
cire pour POMPEI, l'oeuf pour MANTEGNA,
l'huile pour REMBRANDT, VELASQUEZ, les natures mortes hollandaises, etc...
Chaque époque ayant sa
technique propre, fondée essentiellement sur l'utilisation de superposition de glacis et
de matière. |